À la veille de 1792, une maisonnée angoulinoise reçoit la visite de quatre bandits fermement décidés à en détrousser les occupants. Après la violence du vol et à la tentative d’incendie de la ferme, l’enquête va s’organiser et recueillir les témoignages des victimes.Parmi les récits des témoins, un habitant de Salles va enfin apporter une relation surprenante, concours capital à l’enquête...
LES VICTIMES
Déposition n°1 de Pierre Michel dit Micheau, âgé de 42 ans, laboureur à bras, demeurant le bourg d’Angoulins, dit et dépose :
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Il y avait environ trois semaines que je logeais chez les frères Senet à la maison de Lisleau, je travaillais pour eux. Jeudi dernier sur les six heures du soir les chiens aboyèrent, René Senet ouvrit la porte, quatre hommes entèrent, l’un prit une chaise et en frappa René, l’autre prit sur une armoire plusieurs clefs de la maison. Le premier frappa avec sa chaise la mère Senet. L’un des quatre sortit et ferma la porte à clef. Nous demeurâmes enfermés avec les trois hommes. La mère Senet qui est âgée de 84 ans, ses trois fils dont un nommé Baptiste est imbécile, une servante, sa bergère et moi. Les trois hommes demandèrent de l’argent. René répondit qu’il n’y en avait pas, qu’il était à Cramahé. Les trois hommes paraissaient vouloir enfoncer les armoires, je conseillais de donner les clefs. La mère les donna, ils ont ouvert les deux cabinets ou armoires en ont tiré tout ce qui était dedans et y ont pris environ deux mille francs à ce que j’estime. Dans un coffre qu’ils ont également ouvert avec la clef ils ont encore pris deux sacs que j’estime être de cent pistoles chacun. Baptiste ayant voulu s’opposer à ce que faisaient ces hommes l’un deux tira un petit couteau à lame courte - et se reprenant a dit cet homme avait le couteau à la main en entrant. Baptiste tira le sien. Il reçut plusieurs coups de chaise sur la tête et a reçu sur les mains quelques coups de couteau. J’ai reçu aussi un coup de chaise dans l’estomac. Tout ceci s’étant passé dans la chambre basse l’un des trois hommes sortit en emportant un tison, des allumettes et des chandelles. Il nous renferma sous clef avec les deux autres et j’entendis monter dans la chambre haute qui est dessus celle où nous étions. L’escalier est par dehors, on y est demeuré environ une demi heure. Les deux, qui étaient demeurés avec nous, sont sortis et ils sont allés dans une chambre de derrière. Nous les y avons aperçus par un petit guichet. Je n’y ai vu que les trois dont j’ai parlé. Il y avait environ une heure que nous ne les entendions plus lorsque voyant tomber du feu à travers les planches de la chambre haute, nous sommes sortis par la fenêtre et René étant monté dans la chambre haute a jeté dehors un tison trois mouchoirs et un chapeau en parti brûlés. J’ai éteins ce feu. Baptiste a porté un sceau d’eau en haut. J’y ai monté j’ai trouvé tout bouleversé. J’ai vu la même chose dans la chambre derrière. Je me suis aperçu que l’on avait pris dans la chambre haute une fourche à deux doigts et une pareil dans la chambre de derrière. J’ai trouvé dans la dite chambre une paire de souliers que j’ai connu pour n’être pas de la maison et l’on n’a plus trouvé une paire de souliers appartenant à Baptiste. Je vais donner le signalement des hommes dont j’ai parlé c’est à dire de trois parce que je n’ai pas bien remarqué celui qui est sorti tout de suite après être entré. L’un des trois est grand, d’environ 5 pieds trois pouces, visage long un peu sec, grand nez barbe rousse cheveux châtains la tête couverte d’un mouchoir blanc. Je n’ai point remarqué si ses cheveux étaient ronds. Il avait le chapeau abattu d’un côté il était vêtu d’une redingote bleue, une veste ronde blanchâtre, grande culotte de siamoise à raies blanches et bleue. Je suis certain d’avoir vu cet homme il y a deux ans dans la saison de fauches, je bu une bouteille de vin avec lui près de Mortagne ou La Jarne je ne sais plus dans quel cabaret ; le second est de taille tout au plus de cinq pieds, grosse taille, gros visage ayant quelque marques de petite vérole, cheveux ronds, chapeau rond abattu, veste ronde fond blanc mouchetée de bleu les mouches larges d’un denier l’étoffe est de laine n’ayant rien sur cette veste, grande culotte dont je ne peux dire la couleur ; le troisième de même taille, moins gros visage, mince, nez court, chapeau rond vêtu comme le second tous trois avaient des souliers.
Déposition n°2 : Magdeleine Letang, âgée de 24 ans, servant de domestique du nommé Senet, demeurant à la maison de Lisleau, paroisse d’Angoulins, dit et dépose :
Jeudi dernier nous venions de souper lorsque les chiens qui étaient dehors aboyèrent. René Senet ouvrit la porte, trois hommes entrèrent de force, un quatrième demeura sur la porte. Les trois saisirent et canèrent un bâton que René tenait à la main. Ils me saisirent par les bras et me donnèrent un coup de poing. Ils fouillèrent dans mes poches voulant m’obliger à leur donner les clefs. Je leur dis que j’étais la servante. Ils me laissèrent et je me mis sous le lit. Ils ont forcé la femme Senet en la frappant de leur donner les clefs des armoires. Je voyais ce qui se passait. Ils ont ouvert les armoires, ont jeté tout par terre, ont pris deux sacs d’argent et de la monnaie qui était dans une corbeille, ils ont ouvert le coffre. J’ai entendu prendre de l’argent mais je ne l’ai point vu. Ils ont demandé où était l’escalier. Un de leur camarade qui était dehors a dit que l’escalier était en dehors. Ils sont sortis tous trois, celui qui était dehors leur ayant ouvert la porte. Ils avaient emporté deux chandelles et un tison avec des allumettes. Je les ai entendu dans la chambre haute. L’un d’eux est venu peu après demander la clef d’un coffre qui était dans la chambre basse par derrière. C’était mon coffre. Je dis que la clef y était. Elle y était effectivement. Ils ont pris dans ce coffre un mouchoir d’indienne fond blanc avec un tour de fleurs jaune et noir. Ils ont pris aussi quatre sous qui étaient dans une petite boite. J'ai entendu compter l’argent sur le lit de cette chambre basse. Ensuite nous ne les avons plus entendu. Nous étions tous renfermés à clef, mais voyant du feu tomber à travers les planches de la chambre haute, René sorti par une fenêtre de la chambre où nous étions et il a été éteindre le feu. Je ne pourrais donner qu’un signalement assez imparfait de l’homme que j’ai vu. Je sais cependant bien que je le reconnaîtrai. J'ajoute que la femme Senet, René et Baptiste ont été frappés à coups de chaises et que lorsqu’ils furent partis, il fallut lever la serrure de la chambre basse dont la clef, ainsi que les autres clefs qu’ils avaient eu à leur disposition, ne fut trouvée que le lendemain. Ils les avaient jeté çà et là près de la maison. Dans la chambre où nous étions, ils ont pris un gros morceau de cochon cuit et dans la chambre de derrière, un pain de trente livres qui est tout ce qu’elle a dit savoir.
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Une nuit vers la saint Martin dernière je voulus sortir de la chambre haute. Je ne pu ouvrir la porte. Je la secouais fortement, elle s’ouvrit et je vis qu’elle avait été barrée par dehors avec un bâton attaché par une petite corde à un tire-fond que l’on avait fait entrer dans la porte. Je n’avais jamais vu ce tire-fond. Nous allumâmes de la lumière. Nous sortîmes avec des armes. La porte de la chambre basse où couchait Baptiste était barrée. Nous n’eûmes connaissance de rien autre chose. Aux environs de Noël, sur le minuit, nous nous levâmes éveillés par le chien qui poursuivait quelqu'un et le lendemain mon chien fut trouvé mort à quelque distance de chez moi. Le trente décembre dernier, un peu après le jour couché, mon frère René ouvrit la porte parce que nous entendions aboyer le chien. Trois hommes entrèrent comme la foudre, fermèrent la porte. Elle fut fermée à la clef par dehors. Ces trois hommes prirent des chaises et frappaient à toutes mains. Baptiste ayant voulu se défendre, ayant tiré son couteau, un des voleurs lui tira le couteau de la main et Baptiste fut blessé dans la main. Il reçu aussi des coups de couteau sur les mains. Les voleurs se firent donner les clefs. Ils ouvrirent les armoires et coffres et forcèrent un tiroir dont on n’avait pas trouvé la clef. Ils jetèrent par terre tous les linges et hardes et prirent environ quatre mille francs en argent et beaucoup de gros sous. Ils cherchaient l’escalier pour monter dans la chambre au-dessus. Nous leur dîmes que l’escalier était dehors. Ils sortirent et nous renfermèrent à la clef. Ils avaient emporté une chandelle allumée. L'un d’eux rentra bientôt après, prît un tison et des allumettes, sortit et nous renferma encore à clef. Je les entendis dans la chambre haute puis dans la chambre basse de derrière où j’entendis compter l’argent. Enfin nous n’entendîmes plus rien. Au bout d’une heure nous sentions de plus en plus la fumée. Nous vîmes tomber du feu à travers le plancher. René, Baptiste et Micheau sortirent par la fenêtre et firent éteindre le feu dans la chambre haute. Ce ne fût que longtemps après que je pus sortir de la chambre dont la porte était fermée à clef. Il fallait lever la serrure et la clef n’a été trouvée qu’après dans l’autre chambre. On a pris deux fourches de fer à deux doigt, un gros morceaux de lard cuit dans la graisse, un pain de trente livres, les souliers de Baptiste à la place de lesquels on en a laissé une paire, un mouchoir de col à la servante, quelque peu d’argent dans la chambre haute et dans la chambre de derrière. Dans ces deux chambres tout avait été bouleversé et ouvert. Dans la chambre basse, on a cassé un fusil. Des trois hommes que j’ai vu, l’un est haut de 5 pieds trois à quatre pouces. Il est fort, parait âgé de trente et quelques années, barbe rouge, grand nez, cheveux châtains. Je crois qu’il les porte ronds. Il était vêtu d’une grande redingote bleuâtre tirant sur le jaune, petite veste barrée bleu et blanc, grande culotte de coutil rayé bleu et blanc, usée ; un autre d’environ quatre pieds et demi, trapu, cheveux châtains, visage rond, un peu marqué de petite vérole, vêtu d’une camisole ronde et blanche et par dessous une autre camisole cotonnée rouge et bleue, culotte bleue bas à peu près noirs ; le troisième est petit avec de grosses joues. Je ne peux guère en dire d’avantage.
Déposition n°6 Jean boutellier, âgé de 40 ans, saunier, demeurant au bourg d’Angoulins, dit et dépose n’avoir aucune connaissance des dits faits que par la voie publique. Dit de plus que dans la nuit dernière nuit de décembre, entre dix et onze heures, on frappa trois coups à la porte de derrière de ma maison. Le dernier aussi fort que si l’on eût voulu enfoncer cette porte. Je me levai. Je sortis par la porte de devant. Je parlai. Je ne vis rien et n’entendis rien. Je ne fus point derrière ma maison.
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Déposition n°8 : Marguerite Barillon, veuve d’Etienne Bernard, âgée de 24 ans, aubergiste, demeurant chez son père à l’auberge de la Nation sur la grande route de La Rochelle à Rochefort paroisse d’Angoulins, dit et dépose : je n’ai aucune connaissance de ce qui s’est passé à la cabane de Lisleau. Seulement, ma soeur Jeanne m’a dit tenir de la veuve Goubon d’Angoulins que la nuit qui a suivi celle du vol de Lileau, un homme avait frappé à sa porte, à trois heures après minuit, avait acheté du tabac et bu un coup d’eau de vie. Qu’il s’était assoupi et après s’être éveillé, demandé l’heure qu’il était, que cette femme lui ayant dit qu’il était trois heures il avait dit il est temps que j’aille éveiller mon monde pour faire le coup. Que la veuve Goubon lui ayant demandé ce que cela voulait dire. Il avait répondu que sa femme en mourant lui avait demandé comment il ferait pour vivre. Qu’il avait répondu qu’il avait un bon métier et qu’il gagnait plus de nuit que de jour. Dit de plus, ma soeur m’a dit tenir de la veuve Goubon que cet homme avait deux chaines de montre quoi qu’il fut médiocrement vêtu. Qui est tout ce qu’elle a dit savoir.
Déposition n° 9 : Jeanne Robert, femme d’André Barillon, meunier, âgée de 52 ans, demeurant au moulin de Cramahé paroisse de Salles, dit et dépose : je n’ai aucune connaissance de ce qu’il s’est passé à L’isleau que par la voie publique. Mais le trois janvier dernier, sur les deux heures après midi, il se présente, à ma porte, deux hommes qui me demandent si j’avais du vin à vendre en gros. Je leur dis que non. L’un d’eux était grand, ses cheveux attachés et noirs, redingote grise, usée, ayant des bottes. L’autre était petit, ayant de la cire aux yeux, cheveux noirs attachés, vêtu comme l’autre et ayant des bottes ainsi que lui. Ils étaient à pied et firent route vers La Rochelle. J’ai su depuis, par Daniaud, tonnelier, lequel était alors chez moi, qu’ayant dit à la servante de la maison de Lisleau qu’il avait vu ces deux hommes et les lui ayant dépeint elle avait dit que le grand était très certainement un des voleurs de Lisleau qui est tout ce qu’elle a dit savoir.
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Déposition n°11 : François Guerry, âgé de 36 ans, marchand bouilleur, demeurant au bourg d’Angoulins, dit et dépose : je n’ai aucune connaissance des dits faits, mais deux ou trois jours après le vol fait à Lileau, quelques personnes me dirent avoir vu à mon mur, des traces de gens que l’on présumaient y avoir passé. Je n’ai pas eu la curiosité d’y regarder. Qui est tout ce qu’il a dit savoir.
Déposistion n°12 : François Neau, âgé de 47 ans, tonnelier, demeurant au bourg de Salles, dit et dépose : je n’ai connaissance de ce qui s’est passé à la maison de Lisleau que pour l’avoir ouïe dire, mais six ou sept jours avant le vol fait à cette maison, j’étais dans une des rues de Salles avec Martial Ratineau, vigneron, demeurant au dit bourg. Il me parla de sa misère et me dit que s’il trouvait quelqu'un pour s’associer, il irait chez les Senet prendre de l’argent. Qu’il y en avait beaucoup chez eux et que même ils iraient au Roulet et se feraient donner de l’argent par force. Je lui dit qu’il valait mieux mendier et nous nous séparâmes. La nuit du vol fait à Lisleau, j’étais à la fenêtre de ma chambre haute, le contrevent était ouvert. Sur les quatre heures du matin, il ne faisait pas noir. Je vis arriver trois hommes qui paraissaient venir du côté du Roulet. Je connu, à la voix et à la figure, Ratineau, dont j’ai parlé, Denis Beau et le nommé Lambert qui a été dans les prisons de cette ville sept à huit mois sur une accusation de vol. Ils s’arrêtèrent, tout près de ma fenêtre, sans me voir. Ratineau dit, "si j’étais sûr que le Nantais ne fut pas couché nous retournerions le reprendre". Ce nantais est un homme du bourg. Il est natif de Nantes et je ne lui connais pas d’autre nom. Ils se séparèrent, prenant chacun le chemin de chez eux. À six heures ou six heures et demi, Ratineau vînt chez moi et me dit que s’il avait du pain il viendrait travailler avec moi. Il savait que je devait aller travailler au fossé pour le nommé Coupeau. Je lui dit qu’il aurait dû y songer plus matin et aller chercher du pain. Il me dit qu’il n’avait pas dormi de toute la nuit et qu’il aurait mieux aimé se reposer. Je lui donnai quatre livres de pain et il vînt travailler avec moi. Le soir, je donnai à Ratineau, pour sa journée, quinze sous que Coupeau m’avait donné pour lui. Ratineau me dit qu’il ne fallait pas que cela me gênât et qu’actuellement il ne manquait pas d’argent. Ce soir là, j’appris le vol qui avait été fait à Lisleau la nuit précédente. Samedi dernier, Ratineau vînt chez moi et me proposa d’aller faire la contrebande de tabac. Je lui dit que j’en avait acheté dernièrement pour une centaine de francs, que je l’avais donné à crédit et que je n’avais pas d’argent pour faire ce commerce. Ratineau me dit qu’il en avait à mon service. Je lui dit "comment cela se peut-il, il y a peu de jours, vous n’aviez pas de pain, je vous en donnai quatre livres par charité ?" Il me répondit "que cela ne vous inquiètes pas, j’ai de l’argent pour vous et pour moi". Je me retirerais, quelques moments, pour réfléchir. Enfin, pour savoir s’il avait de l’argent, je lui dis que j’acceptais son offre. Le lendemain matin, il vînt chez moi nous partîmes tous deux. Il me conduisit chez différents marchands. Je feignis toujours de ne pas trouver le tabac convenable. À la fin, Ratineau me donna onze écus de trois livres et me dit d’en aller chercher où je voudrais. Il garda bien environ quinze écus. Il avait son argent dans une bourse de cuir, fermant à coulisse et ils étaient en écus de six livres et de trois livres. Nous nous rejoignîmes dans un cabaret de cette ville, près St-Sauveur. Ratineau était avec un portefaix que je ne connais pas. Je causais avec un homme de cette ville que je connais sans savoir le nom. Ratineau coupait du pain avec mon couteau. Le portefaix lui dit "que ne te sers tu de ton grand couteau ?". Il dit cela a demie voix. Ratineau lui répondit du même ton que cela lui commodait à le porter au loin. Le portefaix lui dit, toujours à demie voix, qu’il fallait le mettre dans sa gaine, le placer sous la ceinture de la culotte et recouvrir avec l’habit, comme il avait lui même coutume de faire. Un homme, qui était dans le cabaret, voulant payer son écot, tira au moins vingt écus de six francs. Ratineau se penchant vers le portefaix, lui dit : "si nous le tenions au pairé de Saint-Mathurin les coups de bâtons ne seraient pas rares, et il y aurait de quoi acheter du pain". Nous partîmes et nous rendîmes à Salles avec d’autres habitants. Je lui remis son argent. Depuis ce temps, Ratineau achète toujours du pain de minot. Le portefaix est un homme de cinquante et quelques année, taille de cinq pieds, un peu courbé, mal vêtu, cheveux noirs et courts grisonnant, visage étroit, pas gros de corps. Qui est tout ce qu’il a dit savoir.